Ma première séance de sophrologie

Ma première séance de sophrologie

En dernière année de mon cursus estudiantin, le directeur de l’Ecole avait organisé une séance de sophrologie à la fin de son cours de Négociation. Au lieu de sentir le bien-être m’envahir, je fus saisie d’un froid glacial : j’étais en train de me noyer dans une eau noire. Je me débattais comme je pouvais pour remonter à la surface. En vrai, aucun son ne sortait de ma bouche… aucun muscle ne répondait. Mes voisins de table ignoraient donc mon malaise. Les bruits de  fin de cours m’ont permis de sortir de cette noyade.

Quelques années plus tard, une collègue de travail m’avait invitée à participer à des séances de sophrologie menées par son compagnon. Aussi efficace soit-il, je ne voulais pas en entendre parler. Le mot « sophrologie » me faisait frissonner d’horreur…

Et puis, un jour, j’ai découvert à la bibliothèque de mon village ce livre :

Je l’ai tellement adoré que j’ai eu du mal à le rendre, si bien que Michèle, la bibliothécaire, a eu la gentillesse d’en acheter un exemplaire pour me l’offrir. La pratique des exercices de ce livre m’avait permis de me débarrasser de certaines valises que je traînais derrière moi depuis longtemps et qui me pourrissaient la vie.

Que ce soit la sophrologie, la relaxation, la méditation… il faut y aller quand on se sent prêt, avec des gens compétents, sans quoi on peut se faire dévorer tout cru par ses démons ! Il est possible aussi de s’y mettre seul.

2 Responses »

  1. je cite: »sans quoi on peut se faire dévorer tout cru par ses démons ! »

    je me demande si le fait qu’il nous fasse cuire avant de nous dévorer,fait une grande différence au niveau du résultat…

    😉

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