Bonjour juillet

Bonjour juillet

Voilà le mois qui sent bon les vacances ! Le soleil est de la partie. C’est juste parfait. Hormis les moustiques ! Il y a moins d’un mois, je me suis fait piquer dans la nuit par un moustique aux alentours de l’oeil droit. Le lendemain, j’avais mon rendez-vous de contrôle avec l’ophtalmologiste, pris trois mois auparavant.

L’assistante de l’ophtalmologiste voulait que je m’installe derrière la machine qui mesure la pression. J’ai enlevé mes lunettes de soleil. Et là, elle dit : « Ah ! Bah, non ! On ne prendra rien ! ». L’oeil droit avait doublé de volume à cause du moustique… Cornée infectée… Antibiotique et tralala… Finalement, il n’y a pas eu de complication après une dizaine de jours de traitement. Mais, les gouttes antibiotique, ça arrache !!!

Avant cette mésaventure avec le moustique, je ne mettais plus aucune goutte dans l’oeil droit, sauf de la pommade de vitamine A. Début mars, j’étais tellement mal que j’ai arrêté de mon propre chef les gouttes oculaires et je vivais chaque jour beaucoup mieux. Bien sûr, il y a eu des moments de douleurs intenses. Mais ils étaient beaucoup moins nombreux qu’auparavant. L’ophtalmologiste a accepté facilement ce changement de traitement : « Finalement, moins on met de chose sur votre oeil, mieux il se porte ! »

A côté de ça, je pratique aussi souvent que possible de la relaxation, la méditation et l’auto-hypnose.

Je continue à peindre. Mais là aussi, j’y ai mis de l’ordre. Je ne propose plus mes créations à la vente pour me libérer des préoccupations pécuniaires. C’est comme un retour aux sources : je peins, parce que j’aime peindre. Vendre, c’est beaucoup de tracas pour pas grand-chose : entre les frais de la plateforme de vente, les frais bancaires, les frais postaux et les cotisations sociales, ça ne fait pas bézef dans la poche ! Le pompon, c’est quand même de payer des cotisations sociales, sans pouvoir bénéficier de la Sécurité Sociale, car le montant minimum de recettes n’est pas atteint, alors qu’il faille payer dès le premier euro de vente. « Pourquoi tu t’es déclarée ? », me demande un voisin. « Parce que c’est la loi. Dès le premier euro reçu, il faut se déclarer à la Maison des Artistes. » Et il éclate de rires.

Oui, c’est une bonne farce tout ça. Il est temps d’arrêter les frais !

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